Le 8 mars, une journée pour mettre l’accent sur 365 jours de luttes.

8032019

Créée aux Etats-Unis en 1911, à partir de la revendication des Femmes américaines pour le droit de vote, le droit au travail et la fin des discriminations professionnelles, internationalisée par les Nations-unies, en 1977, pour célébrer la lutte des Femmes en faveur de leurs droits, la Journée Internationale des Femmes, demeure , malgré les années,  d’une absolue nécessité.

Cette journée du 8 mars est l’occasion de mettre en avant les revendications,  pour la reconnaissance de leurs droits, partout dans le monde, y compris dans notre pays, que les Femmes mènent au quotidien. Des revendications que le mouvement Les Radicaux de Gauche (LRDG) soutient et accompagne par des propositions innovantes et progressistes.

Face aux inégalités sociales, aux difficultés économiques et aux actes de violences, qui sont encore trop souvent la norme, Les Radicaux de Gauche relèvent 5 axes sur lesquels notre pays est appelé à progresser pour lutter contre les inégalités Femmes-Hommes : l’éducation, l’égalité professionnelle, la responsabilité parentale, l’ouverture de la PMA à chaque femme et la lutte contre les violences conjugales, sexuelles et sexistes.

Par l’éducation, les LRDG entendent sensibiliser tous les acteurs de la scolarité, des enseignants aux élèves, en passant par les parents,  pour combattre les stéréotypes liés au genre, qui influencent les futurs rapports Femmes-Hommes, ainsi que les perspectives d’orientation professionnelle. A ce sujet, nous saluons la décision de l’Académie française d’engager un travail sur la féminisation des noms de métiers.

Les Radicaux de Gauche veulent aussi sensibiliser les entreprises sur le respect de l’égalité salariale, prévu par la loi. Pour les LRDG, le non respect de la loi doit être sanctionné systématiquement et étendu à l’ensemble des entreprises. Nous regrettons que les 5 critères retenus pour la notation des entreprises, ne permettent pas de rendre visibles les seules inégalités salariales. Des campagnes de lutte contre le harcèlement doivent être encouragées dans les entreprises.

Les LRDG proposent aussi, la création d’un vrai congé paternité, financièrement incitatif, véritable partage des responsabilités éducatives et un moyen direct de lutter contre les discriminations professionnelles envers les Femmes, susceptibles de devenir mères.

L’ouverture de la Procréation Médicalement Assistée (PMA) à toutes les femmes, est une proposition que font les LRDG pour mettre fin à toute distinction liée au statut conjugal ou à l’orientation sexuelle de la Femme.

Les Radicaux de Gauche considèrent ces mesures comme un véritable investissement de la République en faveur d’un combat proactif contre les inégalités et surtout, les violences faites aux Femmes. Cependant, elles doivent être accompagnées par des mesures volontaristes et un budget spécifique à la hauteur des enjeux, pour faire face à ces violences et assister les victimes. Pour cela, les LRDG proposent un investissement financier massif dans la formation des forces de l’ordre, et de tous les intervenants auprès des victimes, la création de brigades départementales  dédiés dans les commissariats, l’hébergement, la protection et l’accompagnement judiciaire des victimes.

Les Radicaux de Gauche entendent par leurs propositions participer à la lutte contres les inégalités et souhaitent les voir reprises par le Gouvernement, en faveur de cette « grande cause nationale » qui ne peut rester qu’un simple effet de communication.

Pour le mouvement Les Radicaux de Gauche en Seine & Marne

Christophe François




Tribune :  » Les Citoyens et la Politique. Pour une nouvelle République « 

15022019

Tribune parue sur le site de l’Humanité

Cosignée par les co-Présidents du mouvement Les Radicaux de Gauche, Virginie Rozière et Stéphane Saint-André, et par Isabelle Amaglio-Térisse, déléguée générale au programme.

Écouter les citoyens et reprendre le contrôle du système politique : une nouvelle Constitution
pour la République est nécessaire

Nous vivons un moment historiqueles citoyens se mobilisent pour exprimer des demandes politiques et revendiquent d’être associés. C’est une bonne nouvelle en soi. Cela l’est d’autant plus pour nous, Les Radicaux de Gauche, qui avons entrepris de décaper, sans concession et avec imagination, nos valeurs, notre programme et nos propositions.

Nous vivons un moment dangereuxnos repères sont chahutés : une cagnotte pour un casseur, un Ministre de la République qui semble appeler à tirer sur la foule, un populisme complaisant et le retour des débats sur la peine de mort, le mariage pour tous et le droit des femmes ! La République est donc en question et notre responsabilité collective est grande.

Nous vivons un moment de rupture car la fracture entre gouvernants et gouvernés est béante et traduit une République qui doit être repensée. En effet, le système représentatif est contesté en soi et les citoyens demandent davantage de consultations, davantage de contrôle et de comptes rendus des élus. Au-delà, c’est une remise à plat politique qui semble nécessaire alors même que l’élection présidentielle est encore récente.

Face à cette demande de transformation en profondeur, les réponses doivent être à la hauteur. Il ne s’agit pas de superposer les rustines mais de changer de modèle, littéralement. Il nous faut inventer de nouveaux leviers pour restaurer la promesse républicaine. Pour cela, il faut revoir les équilibres institutionnels donc revoir notre Constitution qui est aujourd’hui affaiblie. Compte tenu de l’ampleur des demandes et des changements, c’est une nouvelle Constitution qui s’impose.

Écouter les citoyens

Les citoyens sont clairs dans leurs demandes : participation démocratique, fiscalité, conditions sociales, répartition des richesses. Il faut écouter les classes populaires qui ont des revendications verticales et ne pas organiser des clivages verticaux nouveaux montant les uns contre les autres.

Ce n’est pas le « grand » débat mené derrière un écran avec une méthode dont l’indépendance est aussi contestable que les conclusions en sont connues qui permettra de surmonter ce cap. Ce n’est pas le tour de France du Président devant un parterre d’élus choisis, sur des thématiques biaisées, des questions réduites et dans des villes vidées pour l’occasion qui y contribuera, au contraire et chacun a d’ores et déjà bien noté que cela s’apparente à une nouvelle campagne électorale… 4 mois avant le scrutin européen. Au contraire, c’est ne rien comprendre à la demande d’expression, de considération et au sentiment de déclassement.

En cela, la pensée « complexe » de la majorité présidentielle est plutôt simple car elle tend à décrédibiliser tous ceux qui pensent différemment au motif qu’ils ne comprendraient pas. Elle est violente car elle impose des sens uniques et envoie des signes de mépris. Elle est spoliatrice de l’expression citoyenne car elle tente de l’instrumentaliser et de la cadenasser par un débat institutionnel qui la diluera et dont il résultera la validation de la dégradation des services publics et les cadeaux fiscaux, par exemple. Elle est dangereuse car elle amalgame laïcité et immigration en les enfouissant au dernier moment dans cet exercice.

Des États généraux seraient les bienvenus pour revenir à l’esprit révolutionnaire qui a permis les premières avancées en matière de libertés publiques, de solidarité nationale avec les droits inhérents à la personne humaine (« droits de ») pour l’essentiel des droits civils et politiques. Ajoutons-y les engagements pris au sortir de la 2ème guerre mondiale pour rebâtir la France avec le programme solidariste du Conseil national de la Résistance. Nous, radicaux de gauche, y sommes particulièrement attachés, nous les plaçons toujours au cœur de notre ADN. Quand on relit ces documents, il est frappant de constater leur grande actualité :

  • la pleine liberté de pensée, de conscience et d’expression ;
  • la liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l’égard de l’Etat, des puissances de l’argent et des influences étrangères ;
  • la liberté d’association, de réunion et de manifestation ;
  • l’inviolabilité du domicile et le secret de la correspondance ;
  • le respect de la personne humaine ;
  • l’égalité absolue de tous les citoyens devant la loi.
  • le droit au travail et le droit au repos, notamment par le rétablissement et l’aménagement du régime contractuel du travail ;
  • un rajustement important des salaires et la garantie d’un niveau de salaire et de traitement qui assure à chaque travailleur et à sa famille la sécurité, la dignité et la possibilité d’une vie pleinement humaine ;
  • un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se le procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et de l’Etat ;
  • une retraite permettant aux vieux travailleurs et à celles et ceux qui se sont occupé de leur famille de finir dignement leurs jours.

Reprendre le contrôle du système politique

Revoyons les équilibres entre nos institutions pour rendre la représentation des citoyens effective et pour rétablir un équilibre entre les pouvoirs. Cela implique un travail en profondeur, notamment sur les volets suivants :

  • se donner des élus en phase avec la société dans toute sa diversité (pas seulement des experts, des multi-élus concentrant les pouvoirs) ce qui suppose de revoir les mécanismes de représentation et de réfléchir au statut de l’élu, aux règles de cumul, de transparence etc.,
  • revoir le statut et les pouvoirs du Président de la République (notamment de dissoudre l’Assemblée), la durée de son mandat (retour à 7 ans ?),
  • réaffirmer la place des parlementaires pour la renforcer avec une dose de proportionnalité, peut-être moins de parlementaires, des mandats moins nombreux et un calendrier leur permettant d’exercer un véritable contre-pouvoir (l’affaire Benalla a montré les limites de l’Assemblée, par exemple),
  • renforcer la séparation des pouvoirs, base d’un régime démocratique,
  • intégrer un mode de consultation des citoyens entre les élections, par exemple par voie de référendum en définissant les sujets susceptibles d’être mis ainsi en consultation (par exemple l’approbation des traités européens mais pas les libertés fondamentales) et leur organisation pour éviter les instrumentalisations et tentations plébiscitaires,
    organiser l’accès universel aux services publics et revoir l’organisation territoriale,
    étoffer les libertés fondamentales pour tirer les leçons des affrontements entre journalistes, citoyens en colère et forces de l’ordre et sanctionner des violences inadmissibles,
  • élargir le triptyque républicain « liberté, égalité, fraternité » à la laïcité.

Une nouvelle Constitution pour une République

L’intérêt général et l’humanisme sont le cœur du pacte démocratique, la République doit rester une, indivisible, laïque, démocratique et sociale. Il ne s’agit donc pas uniquement de nettoyer le cadre des nos institutions.

Revoyons aussi la fiscalité avec le symbole de l’ISF mais également la refonte de l’impôt sur le revenu pour une meilleure progressivité, la TVA pour alléger le prix des produits de consommation de base et soyons intransigeants avec la fraude et l’évasion fiscales. Il y va de notre pacte républicain et les constituants successifs depuis 1789 ne s’y sont pas trompés en exigeant que les impôts soient consentis par les citoyens (ou leurs représentants) et en rendant l’impôt obligatoire « pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration » avec une égale répartition entre les citoyens en fonction de leurs capacités (articles 13 et 14 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen). Les questions financières et fiscales ont été essentielles dans la Révolution française, elles ont également constitué le point de départ du mouvement populaire de contestation actuelle : aussi, il faut analyser le parallèle entre les doléances de cette période et celles qui s’expriment sur les ronds-points, dans les rues depuis cet hiver.

Organisons une grande conférence sociale sur la retraite, les salaires, les conditions d’emploi et les transformations du salariat, l’impact du numérique et ce que signifie le revenu de base. Cela est également en lien avec les Constitutions françaises successives, notamment le préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 qui prévoit que « chacun a le devoir de travailler et le droit d’obtenir un emploi» et que « nul ne peut être lésé, dans son travail ou son emploi, en raison de ses origines, de ses opinions ou de ses croyances » (article 5). Ces droits sociaux, c’est-à-dire nécessitant une action positive de la collectivité (« droits à ») comprennent depuis 1946 la protection de la santé, la gratuité de l’enseignement public. Ils doivent être complétés aujourd’hui et réaffirmés, concrètement.

Une nouvelle Constitution c’est également l’inscription d’engagements écologiques plus contraignants et intégrant les nouvelles avancées scientifiques, éthiques etc. car tout le monde voit bien que nos ressources naturelles sont comptées, qu’on ne peut plus consommer de manière débridée et que certains environnements sont toxiques pour ceux qui y habitent ou y travaillent. La Charte de l’environnement de 2004, intégrée dans l’actuelle Constitution, consacre ces nouveaux droits (des droits « pour ») qu’ils soient collectifs (le pollueur doit être le payeur, article 4) ou individuels (vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé, droit à l’information, articles 1er et 7). Ils visent les droits de générations futures et doivent également être complétés et réaffirmés.

C’est de tout cela dont il faut rapidement débattre pour reprendre le contrôle d’un système politique jugé inefficace et coupé des citoyens et remédier au délitement du pacte républicain que nous constatons samedi après samedi. Il y a urgence et, en cas d’échec, il n’y a pas de plan de secours.




Rejoignez le Mouvement Les Radicaux de Gauche

11022019

Nous, Radicaux de Gauche, portons le projet d’une République laïque, démocratique et sociale, qui place le citoyen au cœur de nos actions et propositions, pour une société plus juste, plus solidaire, une société de progrès possible et partagé.

Rejoignez nous !

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Les convictions radicales, ce n’est pas de la godille !

8022019

Le radicalisme est une doctrine plus que centenaire et son histoire se confond avec la République. J’ose même le dire que le Radicalisme, c’est la République. Son positionnement à gauche à toujours été pour moi, une évidence. C’est pour cela, qu’en 1989, j’ai adhéré à ce qui était alors le MRG.

Au fil des ans, j’ai constaté amèrement que mon parti devenait un syndicat d’intérêts particuliers, tenu par quelques barons, faisant congrès après congrès, allégeance au monarque absolu. Monarque qui choisissait ses vassaux, les fayots du cassoulet, et ses opposants.

Ce parti n’était alors plus la République.

Mais était-il possible d’être radical, en dehors du Radicalisme ?

A cela, ce sont ajoutées, les pertes électorales qui scrutin après scrutin, amenaient à la disparition des radars électoraux, du radicalisme. Mais, l’essentiel était sauf, le monarque conservait sa couronne, de plus en plus petite, et il attribuait, avec l’aide de nos alliés, des fiefs aux barons et parfois aux baronnes.

Cependant, l’irruption d’un pseudo nouveau monde allait rebattre les cartes.

Le monarque n’était plus en position de sauver sa place, ni celle de ses derniers fidèles. Non pas, par une espèce de conjuration de « jeunes turcs », prêts à prendre le parti, comme on cueillerait un fruit trop mûr, mais simplement par le fait que, par ce système, le PRG devenait une coquille vide.

Un système qui n’avait pas su retenir des députés sortants partis chez Macron, il n’avait pas jugé inopportun de voir des ministres issus de nos rangs, nommés dans le gouvernement, tout juste avait-il sauvé le siège de députée de la royale protégée, qui par le plus grand des hasards, ne trouva pas de candidat LREM face à elle.

Il fallait sauver les meubles, il fallait sauver les positions, il fallait sauver la Dauphine.

Alors, naquit la brillante idée, en ces temps de remue-méninge politique, de reconstituer un parti radical unique, basé sur l’indépendance, sur la reconquête, sur la construction européenne. Un parti radical digne de son histoire et repartant de zéro.

Et était-il possible d’être radical, en dehors du Radicalisme ?

Je me souviens que n’avoir été pas très emballé par le sujet et que je discernais bien les dérives possibles de cette fusion. Que celle-ci se ferait au prix du reniement de notre histoire, de nos alliances, de nos convictions, de notre investissement radical dans les gouvernements et diverses majorités de gauche. Au prix de nos silences répétés, face à la destruction de notre pacte social, aux accommodements présidentiels avec la laïcité et aux atteintes programmées de la démocratie parlementaire. Des craintes justifiées. Et je m’étais donné un délai de réflexion raisonnable pour prendre une position définitive. Mais la dérive se faisant de plus en plus pressante, j’ai décidé de ne plus l’accompagner. Ainsi, que les femmes et les hommes responsables de celle-ci.

Des femmes et des hommes, qui aujourd’hui, ne se retrouvant pas dans les positions qu’ils recherchaient pour eux-mêmes, se voyant manœuvrer par plus malins qu’eux et se retrouvant minoritaires, donc plus en position de jouer les distributeurs de grâces, ont décidé, sous la forme d’une lettre digne de matamore, de quitter leurs nouveaux amis, pour redevenir maitres chez eux et reprendre le jeu d’hier, sans comprendre que les temps avaient changé.

Si PRG, il doit y avoir de nouveau, il ne peut se faire avec les fossoyeurs du PRG d’hier, monarque comme vassaux.

Certes le Mouvement Les Radicaux de Gauche n’est pas parfait, parfois il reproduit des méthodes d’hier, peut-être dans l’ urgence. Mais, la chance de ce parti est qu’il est neuf, et qu’il nous appartient à tous d’en faire ce parti radical de gauche, républicain et démocratique, que n’était plus le PRG.

Je regrette par conséquent la décision, de certains de mes amis, de quitter le mouvement Les Radicaux de gauche, avant d’avoir pu laisser à celui-ci le temps de s’installer dans le paysage politique et à ses adhérents d’inventer un nouveau radicalisme de gauche, regardant l’avenir avec confiance.

Cette décision entrainera probablement la disparition, que je souhaite temporaire, de la fédération RDG77.

Pour ma part, je ne m’associerai pas à cette restauration de la monarchie Cassouleto-dépêcho-durocienne, et à ses allers-retours dans les valises macroniennes.

Le Radicalisme à la godille n’est pas pour moi.




Scission entre les Radicaux sociaux-libéraux et les Radicaux valoisiens

7022019

La réaction de la direction des Radicaux de Gauche à la scission entre d’ex-PRG et des radicaux valoisiens.

 » Nous avons pris connaissance des déclarations de certains radicaux sociaux-libéraux annonçant leur volonté de rompre avec le MRSL.

Force est de constater que l’analyse qui nous avait convaincus de l’inanité de la confusion du radicalisme de gauche dans un fourre-tout politique centriste indistinct est désormais partagée par une partie des cadres du MRSL, pourtant à l’époque farouches partisans de cette fusion.

Depuis plus d’un an, les Radicaux de Gauche ont pris le parti de maintenir vivantes les valeurs du plus vieux parti de France. Convaincus qu’il existe encore une gauche et une droite politiques, alternative nécessaire à une démocratie vivante, nous portons clairement nos positions en faveur d’un projet de société progressiste, européen, laïque, écologique et solidaire.

Notre mouvement est par définition ouvert à tous ceux qui partagent ces valeurs, c’est pourquoi nous invitons celles et ceux qui, lassés par les errements politiques qui se succèdent depuis 18 mois, souhaitent s’inscrire dans un engagement politique sincère et cohérent à nous rejoindre. »

Virginie Rozière et Stéphane Saint-André,

co-Présidents des Radicaux de Gauche




Une loi anti-manifestants !!!

31012019

Communiqué du mouvement Les Radicaux de Gauche, vu sur leur site lesradicauxdegauche.fr

L’Assemblée nationale a voté hier la loi dite « anti-casseurs » mais en y regardant de plus près, force est de constater qu’il s’agit plutôt d’une loi « anti-manifestants » !

La mesure centrale de cette loi consiste à permettre au préfet d’interdire de manifester, de manière préventive. Il s’agit là d’une menace grave portée au droit de manifester.

Si l’objectif était effectivement d’écarter les « casseurs », le droit actuel serait suffisant : l’interdiction de manifester est dans notre droit une sanction pénale, prononcée par un juge, à l’issue d’un procès contradictoire, sur la base de faits constatés.

Cette nouvelle interdiction administrative de manifester est, elle, une mesure soi-disant préventive, mais qui produit en réalité les mêmes effets qu’une sanction pénale. En outre elle est déclenchée de manière discrétionnaire par le préfet, sur la base de simples soupçons ou présomptions, à l’écart du pouvoir judiciaire.

Nous dénonçons avec la plus grande fermeté cette dérive liberticide qui menace frontalement nos libertés publiques telles que la liberté d’aller et venir, la liberté d’expression et de réunion, pourtant garanties constitutionnellement.







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