Le 26 mai, refusons les diktats économiques et les tentations nationalistes

24052019

Communiqué du LRDG77 – Les Radicaux de Gauche de Seine & Marne.

Le 26 mai, nous allons voter pour renouveler nos représentants au Parlement européen, l’instance la plus démocratique de l’Union européenne, car elle représente directement les peuples qui la composent.

Toutefois, le risque d’abstention est fort pour ce scrutin. Une abstention due principalement à la méconnaissance par les citoyens européens du rôle du Parlement. Un Parlement qui partage son pouvoir législatif avec le Conseil de l’Union européenne, et dont les pouvoirs se sont accrus lors des dernières années.

Avec le Brexit, la montée des populismes, voire des extrémismes. Avec le dérèglement climatique, entrainant catastrophes naturelles et humaines. Avec la politique de traités de libre-échange, faisant la part belle au libéralisme sans contrôle au détriment des populations et de leurs droits. Avec les atteintes aux droits des femmes, des homosexuels, des minorités et aux libertés de la presse et d’expression. L’Union européenne se trouve à un moment capital pour son avenir.

Allons-nous laisser le Parlement et l’Europe entre les mains de populistes, prêts à détruire 60 ans de construction européenne, de paix et de coopération ? Ou bien encore, entre les mains de libéraux, qui veulent faire passer par l’Union ce que les peuples leur refuseraient dans leur pays, qu’il s’agisse de la destruction des services publics, des droits sociaux, environnementaux et humains ?

Le scrutin du 26 mai doit être un message envoyé aux gouvernements :  » Non ! Les peuples d’Europe ne veulent pas de votre politique ! Ils désirent la paix, le respect des droits humains et la sauvegarde de l’Humanité menacée !  »

Les Radicaux de gauche de Seine-et-Marne – LRDG77, fidèles à la doctrine radicale, qui a toujours porté ses militantes et ses militants vers la construction d’une Europe unie, sociale et ouverte, avec l’ambition de voir émerger une Europe fédérale, appellent à voter pour des listes qui sauront répondre, d’une manière novatrice, aux besoins de progrès, de justice sociale, de droits humains et de protection de l’environnement et qui avec les peuples européens, choisiront de construire une Europe qui refusera les diktats économiques et les tentations nationalistes.

Le 26 mai, rejetons les extrémistes, les conservateurs, les libéraux et leurs alliés sociaux-libéraux et votons pour les listes sincèrement de gauche, républicaines, progressistes et sociales.

LRDG77




Envie d’Europe, envie de rompre

4052019

Communiqué du LRDG

Au Parlement européen, Virginie Rozière, notre eurodéputée et co-présidente des Radicaux de Gauche (LRDG) a défendu avec succès la protection des lanceurs d’alerte.
Comme annoncé en juin 2018, pour les européennes nous souhaitions poursuivre cet engagement avec une liste d’union de la gauche. Dans cet objectif, nous avons conclu un accord avec Place Publique et le PS et rejoint la liste Envie d’Europe.
Virginie Rozière et Stéphane Saint-André, ont fondé en 2017 les Radicaux de gauche, en rupture avec l’ancien parti de Jean-Michel Baylet, par ailleurs patron du groupe de presse La Dépêche du Midi, lorsque celui-ci s’est rallié à Emmanuel Macron.
Aujourd’hui, Raphaël Glucksmann et Olivier Faure s’asseoient sur leurs engagements en cédant aux pressions du patron de ce groupe de presse régional.
Dans ces conditions, c’est un soulagement de ne pas être sur la liste Envie d’Europe, une liste qui prétend défendre les citoyens contre les lobbies et qui, en réalité, cède à la pression du premier lobby venu pour écarter la députée, qui justement, s’est battue pour protéger les lanceurs d’alerte.
Une liste qui prétend réaliser l’union de la gauche et qui, en réalité, écarte les Radicaux authentiquement de gauche.
Des pratiques ni citoyennes, ni de gauche.



Les Radicaux de Gauche rejoignent la liste Envie d’Europe aux côtés du PS et PP

24042019

Communiqué des Radicaux de Gauche – LRDG

Le parti Les Radicaux de Gauche (LRDG) est issu de la volonté d’ancrer les valeurs radicales résolument à gauche. Dès juin 2018, Les Radicaux de Gauche ont appelé à l’union des formations de gauche dans la perspective des élections européennes.

En cohérence, les Radicaux de Gauche, co-présidés par Virginie Rozière, députée européenne sortante et par Stéphane Saint-André ancien député maire de Béthune, ont décidé de rejoindre la liste Envie d’Europe, aux côtés de Place Publique et du PS.

Les Radicaux de Gauche y seront représentés par Virginie Rozière en 10ème position, ainsi que par Géraldine Guilpain (Bretagne), Stéphane Saint-André (Hauts-de-France), Isabelle Amaglio-Térisse (Ile-de-France), Jean-Marc Dessaud (Provence-Alpes-Côte d’Azur) et Jeanne Sotter (Pays de la Loire).

enviede

 




Virginie Rozière : Le Parlement européen proie du lobbying religieux

17042019

Vidéo de l’Eurodéputée Radicale de Gauche, Virginie Rozière, dénonçant le lobbyisme religieux au Parlement européen.

« Alors que notre mandat s’achève le bureau du parlement a rendu un rapport avec des recommandations pour la mise en oeuvre de l’article 17. Cet article, prévu par les traités européens, organise le dialogue entre les institutions et les religions. Ce rapport renforce le lobbying et permet même au parlement européen de former les mouvements religieux. Quand on sait que plus de 50 millions d’euros ont servi à financer la lutte contre les droits des femmes et des personnes LGBTI »

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Rejet de l’accord de Brexit

16012019

Virginie Rozière, Eurodéputée Radicale de Gauche et coprésidente du Mouvement Les Radicaux de Gauche revient sur les options qu’il reste aux Britanniques après le rejet par leur Parlement, de l’accord de sortie du Royaume-uni de l’Union européenne.




L’Europe, l’Europe, l’Europe !! Les Radicaux ne sont pas des cabris.

9042018

Les Radicaux se sont réunifiés en décembre 2017, afin de créer, au milieu du bouleversement politique qui a fait suite à l’élection présidentielle de mai 2017, un parti indépendant, européen, laïque et central. Le Mouvement Radical.

Les Radicaux faisaient donc abstraction de leurs différences, qui les avaient séparés, pendant 45 années, pour tenter de faire renaître ce grand parti radical qui avait été, de la fin du 2eme Empire à la défaite de 1940, le parti de la République et de la laïcité.

Les Radicaux réunifiés venaient donc des deux cotés de la barrière idéologique qui divisait la politique française. Les uns, proches de l’UDI, parfois même de l’ancienne UMP, toujours présents dans les coalitions de droite. Les autres, alliés traditionnels et fidèles des Socialistes, engagés dans de nombreuses coalitions de gauche.

La condition première à cette réunification était donc l’indépendance.

Se détacher de leurs anciennes alliances, trouver une nouvelle voie, faire entendre leur voix.

Vaste programme pour des Radicaux habitués à vivre dans l’ombre de leurs partenaires.

Un pari difficile, car la reconnaissance des Radicaux par les électeurs est faible. Et pour être amener à porter leurs idées aux pouvoirs, locaux ou nationaux, il leur faudrait convaincre, vaincre. Quitte à perdre le peu de sièges qu’ils possèdent. Dans l’espoir d’en ressortir plus forts, dans quelques temps.

Le prix à payer pour l’indépendance.

Et une première échéance électorale se présente aux Radicaux. Les élections européennes, en 2019, vont être une excellente occasion pour le MR de faire savoir aux Françaises et aux Français, les positions radicales pour l’Europe.

Et de rappeler au pays, que l’Europe fait partie des gènes des Radicaux. Par l’un des leurs, Maurice Faure, ils ont participé à l’élaboration et à la signature du Traité de Rome. Et depuis lors, nous sommes foncièrement européens. Pour une Europe fédérale, progressiste et démocratique. Nous faisons, comme d’autres le constat que l’Europe est en décalage avec les attentes des citoyens de l’Union Européenne, qu’elle souffre d’un déficit de démocratie et que les peuples y sont peu écoutés. Les Radicaux proposent donc une réforme en profondeur des institutions de l’UE , ainsi que de son fonctionnement.

L’occasion est donc unique, pour les Radicaux, d’aller au combat électoral  pour défendre, un de leur plus grands idéaux, en menant une liste radicale au niveau national. Au niveau national, en effet, car après  qu’ils l’aient très longuement réclamé, le scrutin est redevenu national, remplaçant, de fait, les circonscriptions régionales.

Et là, l’idée fondatrice d’indépendance en prend un coup.

Déjà, des voix radicales s’élèvent, et pas des moindres, pour que les Radicaux s’allient au parti présidentiel pour les élections européennes.  Répondant aux sirènes de la majorité, qui entend monopoliser le plaidoyer européen, en unissant sous sa direction, les eurofédéralistes.  Et d’appeler à  une coalition allant de Juppé à Valls.

Ainsi, les Radicaux retomberaient dans leurs travers électoraux. A savoir, avoir des élus, sans avoir d’électeurs.

Et, ils donneraient quitus au Président et à sa majorité pour la politique menée depuis juin 2017.

Et là, apparait la faille de cette réunification. Menée pour des raisons assez vagues, elle n’a pas tenu compte de la fibre très sociale des anciens du PRG et de la priorité à une politique libérale favorisée par les anciens Valoisiens.

Du coté des ex-PRG, si on écarte les habituels courtisans, le malaise est déjà présent. Et devrait encore s’accentuer avec les attaques du gouvernement contre les services publics, les plus défavorisés et les plus faibles que compte notre société. Comme, le déclassement organisé, des territoires ruraux de métropole et de l’outre-mer. Par la même occasion, ils ne devraient pas passer sur les arrangements du Président de la République avec la laïcité. Bien entendu, notre culture d’ouverture fait que nous n’avons jamais été des collectivistes comme nos voisins socialistes ou communistes. Nous avons toujours militer pour une économie libre, mais dont les dérives devaient être combattues et les excès encadrés. Ce qui fait que nous ne partageons pas les orientations actuelles de la majorité.

Alors, il ne suffit pas de déclamer « l’Europe ; l’Europe ; l’Europe » pour voir rappliquer les Radicaux, aux ordres. Et passer outre, leurs idéaux et les ambitions qu’ils se sont fixés lors de leur réunification.

Si, hélas, ce devait être le cas, la crédibilité de la ligne politique du Mouvement Radical en serait sérieusement atteinte.







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