Le PRG s’indigne des propos climatosceptiques de N. Sarkozy

15092016

Communiqué du PRG – vu sur le site du Parti radical de gauche

Alors qu’il effectuait un déplacement à l’Institut de l’entreprise mercredi 14 septembre, le candidat à la primaire de la droite a clairement nié la responsabilité des activités humaines dans le dérèglement climatique.

Pour la Présidente du Parti Radical de Gauche (PRG), Sylvia Pinel, «  N. Sarkozy est prêt à toutes les outrances et tous les mensonges pour reconquérir le pouvoir. Plus que de perdre le peu de crédibilité qui lui restait, il disqualifie également son parti qui se dit républicain mais s’aligne à travers lui sur des thèses aujourd’hui portées par les populistes de nombreux pays. Au vu de la course à l’extrême droite qu’est devenue sa campagne électorale qui instrumentalise les peurs, fait la promotion du repli identitaire et stigmatise les minorités, le voilà désormais fin prêt pour devenir le candidat officiel de tous ce que la République a toujours combattu.

Ces propos viennent mettre à mal des années de sensibilisation des citoyens sur cet enjeu fondamental qu’est le dérèglement climatique.  Pire encore, ils portent un coup terrible aux Accords de Paris, issus de la COP21, aux préparatifs de la COP22 et à l’image de la France qui s’est clairement positionnée, grâce au volontarisme du gouvernement, comme une nation leader pour la protection collective et coordonnée de notre environnement.»

Pour Eddie Aït, Secrétaire général du Pôle Radical et Ecologiste (PRE) qui regroupe le PRG et Génération Ecologie, « Après son soutien au diésel, à l’exploitation des gaz de schiste et à la poursuite des activités de la centrale nucléaire de Fessenheim, N. Sarkozy montre une nouvelle fois l’étendue de son ignorance sur les questions environnementales et propose aux Français un horizon funeste pour l’avenir de notre planète. »




Les propositions du PRG pour sortir du nucléaire.

19032011

 

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L’accident nucléaire de Fukushima, qui fait suite au tremblement de terre et au tsunami du 11 mars 2011, est une catastrophe humaine et sanitaire majeure. 

Un débat, légitime, s’est ouvert en France, sur la sécurité nucléaire et sur l’avenir de cette forme d’énergie dans notre pays.

Depuis les années 1970, le nucléaire civil fait l’unanimité dans le monde politique français. Symbole de l’indépendance nationale, comme son pendant militaire, l’énergie nucléaire a permis à la France de s’assurer une indépendance énergétique, tout au moins dans le domaine électrique (+ de 80% de l’électricité produite en France est d’origine nucléaire).

Cette unanimité fait qu’aucun vrai débat national n’a eu lieu à l’époque. Et il faudra attendre les premières incursions des mouvements citoyens et écologistes issus du domaine associatif, pour que la contestation anti-nucléaire voit le jour. Contestation que reprendra à son compte l’écologie politique durant les décennies qui suivront. Jusqu’aux déclarations de ces derniers jours sur l’intérêt d’un référendum sur la poursuite de l’exploitation du nucléaire en France. A l’heure où de nombreuses centrales françaises dépassent les 30 ans et que le problème des déchets demeure irrésolu.

Les Radicaux de gauche, dans leur programme Faire Face ! de 2010, tentent d’apporter des solutions et des idées pour diminuer la part du nucléaire dans la production d’électricité nationale et propose l’ouverture d’un vaste débat sur la question, loin des lobbies et l’opacité qui dominent les réactions du gouvernement et des industriels du secteur.

C’est donc par une information claire, indépendante et régulière que les Radicaux entendent commencer leur réflexion sur l’avenir du nucléaire. Notamment en permettant des contrôles exercés, certifiés et publiés par des cabinets ne dépendant pas de l’Etat.

Le PRG propose d’exercer une volonté politique forte pour le développement des énergies renouvelables, en adoptant un vrai programme en faveur de ces énergies (solaire, biogaz, biomasse, éolien, …) et en renforçant les moyens accordés au développement de ce type d’énergies et à leurs filières.

Cette volonté politique doit être mise en oeuvre par la création d’un grand ministère de l’environnement, des énergies, de l’aménagement du territoire et des transports.

Conscients que ces différentes filières ne sauraient suppléer complètement la sortie du nucléaire, les Radicaux de gauche fixeraient à ce grand ministère l’objectif de mettre en oeuvre une politique d’économie énergétique. En commençant par l’habitat, qu’il faudra rénover par un large programme volontariste ou par l’adoption de nouvelles normes HQE pour la construction du neuf, qu’elle soit publique, privée ou industrielle. La politique d’urbanisation devra aussi être revue afin de redistribuer les zones d’activités humaines sur l’ensemble du territoire.

Les Radicaux de gauche font des propositions en matière de énergétique. Ils ne veulent pas les inscrire dans l’émotion, mais font le pari de la durée et de la réflexion.

 




2009, l’année Obama

19122009

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L’année 2009 aura été incontestablement l’année de Barack Obama, le 44eme Président des Etats-unis.

Après 8 années d’administration Bush, conservatrice, isolée, guerrière et médiocre, l’élection du premier Président noir de l’histoire des Etats-unis, a représenté comme une immense bouffée d’oxygène pour tous ceux qui désespéraient de l’Amérique.

Le Président démocrate, qui a été investi qu’en janvier de cette année, dans une ferveur populaire nationale et internationale rarement vue, s’est aussitôt employé à répondre aux espoirs placés en lui.

A l’international d’abord.

Où le discours du Caire entame un changement majeur dans la relation des USA avec le monde musulman. Barack Obama entend aussi sortir les Etats-unis de leur isolement diplomatique en refusant l’unilatéralisme de l’administration précédente. Les propositions américaines, même imparfaites, en matière de réduction d’émission de gaz à effet de serre, sont la preuve qu’enfin l’Amérique a pris conscience de son impact négatif sur la pollution de la planète. Les propositions de dialogue sans préconditions avec l’Iran, restées sans réelles réponses de la part de Téhéran, sont aussi une démonstration qu’Obama préfère la dialogue à la force. Sans oublier, les négociations américano-russes, visant à la reprise du désarmement nucléaire et le programme de retrait des troupes US d’Irak. De multiples démarches positives et des efforts continus qui lui ont permis d’obtenir le Prix Nobel de la paix, cette année. Une récompense qui a pu paraitre surprenante, mais qui oblige le Président américain à poursuivre, voire à accentuer, ses efforts en matière de détente internationale.

Bien sûr, la politique internationale d’Obama n’est pas parfaite. Le soutien au régime corrompu du Président Afghan Karzaï, l’envoi de 30 000 hommes supplémentaires et la non fermeture de la prison de Guantanamo jettent une ombre sur sa politique étrangère.

En matière de politique intérieure, l’année restera marquée par son combat pour la réforme du système de santé, qui apportera à 36 millions d’américains une couverture d’accès aux soins, avec un plan de 130 milliards de dollars sur 10 ans. Ses prises de position en faveur de l’indexation du salaire minimum sur l’inflation, de la régularisation conditionnée des immigrés clandestins, de l’union civile entre personnes du même sexe ou sur le droit à l’avortement apportent un changement radical dans la politique américaine de ses 10 dernières années.

Barack Obama, par contre, ne prendra pas de décisions progressistes en matière d’armes à feu et de peine de mort.

En une année de pouvoir le Président Obama aura apporté des changements radicaux dans la politique américaine. Il aura réconcilié l’Amérique avec le monde et apporté à ses compatriotes les plus défavorisés un progrès social de première importance, en réformant le plus dogmatique des conservatismes américains.

2009 aura été l’année Obama, il y a fort à parier que 2010 le sera tout autant.

 







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