Universités de la Gauche Républicaine – Le Programme

19112020

Vu sur le site des Radicaux de Gauche – LRDG

Les Universités de la Gauche Républicaine se tiendront en ligne sur les réseaux sociaux des organisations participantes, les samedi 21 et dimanche 22 novembre 2020.

ugr2020

What do you want to do ?

New mail

La lettre

Au moment où la France affronte une crise d’une ampleur inédite, nous pensons que la réponse républicaine s’impose. Contrairement à ce que la communication gouvernementale laisse à penser, la République n’est pas un slogan creux ou une référence molle, mais une politique en action pour faire avancer partout, concrètement la démocratie, l’égalité et la justice !

Aussi avons-nous besoin, plus que jamais, d’une République socialement, politiquement et, écologiquement forte, dont les assises (la participation citoyenne, la cohésion sociale, la volonté d’égalité) soient consolidées pour faire reculer et l’extrême-droite xénophobe et le néolibéralisme, l’injustice sociale comme toutes les formes de discrimination.

Notre conviction commune : si Les Français doutent, si la démocratie est à la peine, c’est que l’esprit Républicain, la promesse de la République, les principes de la République s’affaiblissent !

L’universalisme et l’humanisme, sur lesquels est fondée notre société, sont critiqués parfois depuis les rangs mêmes de ceux dont la vocation est de les défendre. L’intérêt général est quotidiennement mis à mal par le poids des lobbies et le suffrage universel fragilisé par la montée continue de l’abstention.

Non seulement nos services publics, notre système de protection sociale sont régulièrement attaqués, mais jamais le mépris et l’arrogance à l’égard des plus modestes n’a été aussi ouvertement affiché. Non seulement nos libertés vont de crise en crise, de plus en plus écornées, mais le rapport entre les citoyens, sa justice et sa police ne cessent de se dégrader.

Or, la République ne peut que s’affaiblir de chaque nouvelle injustice sociale, de chaque recul des droits, de chaque entorse faite à la Fraternité.

Ensemble, nous travaillons à des réponses concrètes : pour un engagement citoyen retrouvé, des institutions revitalisées, des solidarités entre tous revivifiées.

Ensemble, nous voulons faire vivre une République qui se revendique pour ce qu’elle doit être : sociale, démocratique, laïque et écologique.

 

SAMEDI – 10h à 12h

Qu’en est-il aujourd’hui de la promesse républicaine ?

La République est un idéal et une promesse adressée à tous. L’émancipation individuelle et collective est-elle en panne ? La résurgence d’exigences identitaires et le retour en fanfare du cléricalisme sont-ils inévitables ? Que peut offrir la République à ceux que la naissance n’a pas placé du côté de la possession des richesses et des savoirs? La République peut elle être convaincante si dans la réalité, l’égalité, la liberté et la fraternité ne progressent pas et si les politiques menées vont à rebours de ses principes?

SAMEDI – 12h30 à 14h

L’hôpital en danger

Depuis bientôt un an, nous vivons une crise sanitaire inédite par son étendue et ses conséquences. Nous payons le prix de décennies de coupes budgétaires et de marchandisation de la santé public. Quel regard les soignants ont-ils sur cette crise ? Quelles ont été les succès de la mobilisation pour l’hôpital public débutée avant la crise ? Comment reconstruire une politique de la santé qui protège la population et les soignants ?

SAMEDI – 15h à 16h30

Science, expertise et démocratie

Que ce soit pour traiter des « fake news », de la crise sanitaire ou de l’économie, les médias font plus que jamais appel à des scientifiques et des experts, parfois autoproclamés. Quelle est la réalité de cette expertise et de son indépendance ? Quelle place la méthode scientifique doit-elle occuper dans le débat public ? Comment en France, restaurer un haut niveau de recherche au service du progrès humain ? Comment diffuser des informations vérifiées sans créer de dogme indiscutable ? Comment concilier rigueur de l’analyse scientifique et pluralité des opinions

SAMEDI – 17h à 19h

À la conquête du plein emploi

Le chômage de masse s’est établi de manière durable en même temps que la France se désindustrialisait. Comment garantir à chacun le droit de vivre de son travail ? Sommes-nous condamnés à généraliser la précarité et la remise en cause du droit du travail pour que chacun ait un emploi ? Reindustrialisation, emplois répondant aux besoins éducatifs et Sociaux, à la transition écologique , évolutions technologiques et réduction du temps de travail permettent ils de réinventer le plein emploi?

DIMANCHE – 10h à 11h30

La fracture territoriale

Des bonnets rouges aux gilets jaunes, les luttes sociales récentes ont révélé l’ampleur de la fracture territoriale et la gravité du repli des services publics. Métropoles connectées à la mondialisation contre campagnes abandonnées et villes moyennes délaissées. centres-villes gentrifiés contre banlieue précarisée quel est l’état des lieux de ces inégalités de plus en plus visibles ? Face à l’archipellisation de la société, la décentralisation et la différenciation promues par Jean Castex est-elle la solution ? Comment rendre la République, une indivisible et garante de l’égalité ?

DIMANCHE – 12h à 13h30

Union de la (jeunesse de) gauche : mythe incantatoire ou nécessité politique ?

Alors que l’objectif politique de la GRS et d’autres organisations de la gauche républicaine est de bâtir un nouveau Front populaire, comment celui-ci se matérialiserait-il dans la société actuelle ? Là où certains le voient comme une union des forces de gauche, d’autres le conçoivent à l’image du peuple avant tout, créant de fait des dissensions. La plateforme Résilience commune à laquelle participe le pôle thématique jeunesse de la GRS s’inscrit plutôt dans la première optique en vue de proposer une série de propositions pour penser ledit “monde d’après”. Mais cette approche est-elle politiquement cohérente et efficace pour l’émergence d’un pôle républicain et socialiste de gauche ?

DIMANCHE – 14h à 16h

Reprendre notre destin en main : une grande bifurcation pour la France et l’Europe

La mondialisation, la mise en concurrence généralisée et la résignation politique ont privé les Français de choix sur les chemins que prend notre pays, tandis que les libéraux se sont assis sur le référendum de 2005. La logique européenne à l’œuvre depuis Maastricht est de faire l’UE en défaisant la France et les autres Etats-Nations. Comment redonner à la France le contrôle de son destin ? Comment faire vivre la souveraineté du peuple français ? Que faire pour éviter la marginalité et décider nous-mêmes de notre avenir ?

 




Les Radicaux de Gauche rejoignent la liste Envie d’Europe aux côtés du PS et PP

24042019

Communiqué des Radicaux de Gauche – LRDG

Le parti Les Radicaux de Gauche (LRDG) est issu de la volonté d’ancrer les valeurs radicales résolument à gauche. Dès juin 2018, Les Radicaux de Gauche ont appelé à l’union des formations de gauche dans la perspective des élections européennes.

En cohérence, les Radicaux de Gauche, co-présidés par Virginie Rozière, députée européenne sortante et par Stéphane Saint-André ancien député maire de Béthune, ont décidé de rejoindre la liste Envie d’Europe, aux côtés de Place Publique et du PS.

Les Radicaux de Gauche y seront représentés par Virginie Rozière en 10ème position, ainsi que par Géraldine Guilpain (Bretagne), Stéphane Saint-André (Hauts-de-France), Isabelle Amaglio-Térisse (Ile-de-France), Jean-Marc Dessaud (Provence-Alpes-Côte d’Azur) et Jeanne Sotter (Pays de la Loire).

enviede

 




Rejet de l’accord de Brexit

16012019

Virginie Rozière, Eurodéputée Radicale de Gauche et coprésidente du Mouvement Les Radicaux de Gauche revient sur les options qu’il reste aux Britanniques après le rejet par leur Parlement, de l’accord de sortie du Royaume-uni de l’Union européenne.




L’Europe, l’Europe, l’Europe !! Les Radicaux ne sont pas des cabris.

9042018

Les Radicaux se sont réunifiés en décembre 2017, afin de créer, au milieu du bouleversement politique qui a fait suite à l’élection présidentielle de mai 2017, un parti indépendant, européen, laïque et central. Le Mouvement Radical.

Les Radicaux faisaient donc abstraction de leurs différences, qui les avaient séparés, pendant 45 années, pour tenter de faire renaître ce grand parti radical qui avait été, de la fin du 2eme Empire à la défaite de 1940, le parti de la République et de la laïcité.

Les Radicaux réunifiés venaient donc des deux cotés de la barrière idéologique qui divisait la politique française. Les uns, proches de l’UDI, parfois même de l’ancienne UMP, toujours présents dans les coalitions de droite. Les autres, alliés traditionnels et fidèles des Socialistes, engagés dans de nombreuses coalitions de gauche.

La condition première à cette réunification était donc l’indépendance.

Se détacher de leurs anciennes alliances, trouver une nouvelle voie, faire entendre leur voix.

Vaste programme pour des Radicaux habitués à vivre dans l’ombre de leurs partenaires.

Un pari difficile, car la reconnaissance des Radicaux par les électeurs est faible. Et pour être amener à porter leurs idées aux pouvoirs, locaux ou nationaux, il leur faudrait convaincre, vaincre. Quitte à perdre le peu de sièges qu’ils possèdent. Dans l’espoir d’en ressortir plus forts, dans quelques temps.

Le prix à payer pour l’indépendance.

Et une première échéance électorale se présente aux Radicaux. Les élections européennes, en 2019, vont être une excellente occasion pour le MR de faire savoir aux Françaises et aux Français, les positions radicales pour l’Europe.

Et de rappeler au pays, que l’Europe fait partie des gènes des Radicaux. Par l’un des leurs, Maurice Faure, ils ont participé à l’élaboration et à la signature du Traité de Rome. Et depuis lors, nous sommes foncièrement européens. Pour une Europe fédérale, progressiste et démocratique. Nous faisons, comme d’autres le constat que l’Europe est en décalage avec les attentes des citoyens de l’Union Européenne, qu’elle souffre d’un déficit de démocratie et que les peuples y sont peu écoutés. Les Radicaux proposent donc une réforme en profondeur des institutions de l’UE , ainsi que de son fonctionnement.

L’occasion est donc unique, pour les Radicaux, d’aller au combat électoral  pour défendre, un de leur plus grands idéaux, en menant une liste radicale au niveau national. Au niveau national, en effet, car après  qu’ils l’aient très longuement réclamé, le scrutin est redevenu national, remplaçant, de fait, les circonscriptions régionales.

Et là, l’idée fondatrice d’indépendance en prend un coup.

Déjà, des voix radicales s’élèvent, et pas des moindres, pour que les Radicaux s’allient au parti présidentiel pour les élections européennes.  Répondant aux sirènes de la majorité, qui entend monopoliser le plaidoyer européen, en unissant sous sa direction, les eurofédéralistes.  Et d’appeler à  une coalition allant de Juppé à Valls.

Ainsi, les Radicaux retomberaient dans leurs travers électoraux. A savoir, avoir des élus, sans avoir d’électeurs.

Et, ils donneraient quitus au Président et à sa majorité pour la politique menée depuis juin 2017.

Et là, apparait la faille de cette réunification. Menée pour des raisons assez vagues, elle n’a pas tenu compte de la fibre très sociale des anciens du PRG et de la priorité à une politique libérale favorisée par les anciens Valoisiens.

Du coté des ex-PRG, si on écarte les habituels courtisans, le malaise est déjà présent. Et devrait encore s’accentuer avec les attaques du gouvernement contre les services publics, les plus défavorisés et les plus faibles que compte notre société. Comme, le déclassement organisé, des territoires ruraux de métropole et de l’outre-mer. Par la même occasion, ils ne devraient pas passer sur les arrangements du Président de la République avec la laïcité. Bien entendu, notre culture d’ouverture fait que nous n’avons jamais été des collectivistes comme nos voisins socialistes ou communistes. Nous avons toujours militer pour une économie libre, mais dont les dérives devaient être combattues et les excès encadrés. Ce qui fait que nous ne partageons pas les orientations actuelles de la majorité.

Alors, il ne suffit pas de déclamer « l’Europe ; l’Europe ; l’Europe » pour voir rappliquer les Radicaux, aux ordres. Et passer outre, leurs idéaux et les ambitions qu’ils se sont fixés lors de leur réunification.

Si, hélas, ce devait être le cas, la crédibilité de la ligne politique du Mouvement Radical en serait sérieusement atteinte.




60ème anniversaire du Traité de Rome : l’Europe doit se réinventer !

25032017

Article paru sur le site national du Parti Radical de Gauche

À quelques jours du déclenchement de la procédure du Brexit, l’Union européenne célèbre les soixante ans du Traité de Rome. Cosigné par Maurice Faure, ce grand ministre radical, le Traité de Rome a été la première pierre d’un avenir commun, promesse de paix, de prospérité et de fraternité.

La crise de la zone euro, la crise des réfugiés et la montée des souverainismes ont depuis considérablement affaibli le projet européen. Promesse de paix, elle est attaquée par le terrorisme. Promesse de prospérité, elle est souvent perçue comme source de chômage. Promesse de fraternité, elle voit proliférer les populismes sur fond d’euroscepticisme.

À l’heure où certains revendiquent une sortie de l’Union européenne, les Radicaux de gauche appellent à relancer et réinventer sa construction. En réponse à la crise de confiance qui traverse notre continent, l’Union doit se faire plus politique, plus démocratique.

Pour Sylvia Pinel, Présidente du PRG : « Il nous faut rechercher résolument les voies et les moyens d’un nouvel élan pour l’Europe, identifier tous les lieux où la construction européenne devrait être relancée et en prescrire les moyens. Il nous faut aussi convaincre, donner à nos concitoyens le goût de l’Europe, le désir d’Europe. Pour cela, l’Union européenne doit être plus proche de ses citoyens, et reconnue dans ses interventions utiles et nécessaires. »

Le PRG porte un projet européen qui ne serait pas seulement utilitaire. Celui d’une Europe fédérale, à plusieurs vitesses, construite autour d’un noyau dur composé du couple franco-allemand et des États fondateurs. Celui d’une Europe politique, conduite par un gouvernement économique de la zone euro. Celui d’une Europe plus forte grâce à des moyens de coopération renforcés, notamment en termes de fiscalité, d’énergie, de renseignement et de défense.




En ce 14 juillet, nous sommes moins divisés qu’il n’y paraît!

14072016

Tribune d’Annick Girardin, ministre de la Fonction publique et vice-présidente du PRG, parue sur le site huffingtonpost.fr

Ce jeudi 14 juillet, jour de Fête Nationale, a lieu le traditionnel défilé sur les Champs-Elysées. Ce moment doit nous permettre d’honorer nos militaires, nos policiers ou encore nos pompiers mais surtout de nous interroger sur l’unité de notre pays.

Ce défilé a cette année un écho tout particulier. Nos forces armées et de police sont très fortement mobilisées, à l’extérieur comme à l’intérieur de nos frontières, pour lutter contre la menace terroriste. Cette mobilisation exceptionnelle appelle la reconnaissance de la Nation pour ceux qui remplissent de façon remarquable ces missions périlleuses. Ces derniers assurent au quotidien, du Sahel aux rues de la République, la sécurité des Françaises et des Français ainsi que des citoyens de pays amis confrontés chaque jour à la menace djihadiste.

Voici venue l’ultime Fête nationale du quinquennat. Cette célébration collective est donc l’occasion de nous demander si notre pays s’est enfoncé dans les divisions ou s’il est, au contraire, plus fort et plus uni qu’il y a cinq ans. Le déclinisme et le pessimisme dans lesquels se complaisent trop de responsables politiques, syndicaux, de journalistes et d’intellectuels ne doivent pas nous empêcher de regarder la situation avec lucidité: nous sommes moins divisés que ce que l’on peut croire!

Pour moi cette unité n’est pas qu’un slogan. L’unité, c’est aussi d’avoir su faire front quand la barbarie nous a frappés en novembre dernier, ou quand les pluies diluviennes ont récemment déclenché des inondations catastrophiques qui ont touché des millions de Français. Le soutien sans faille de nos concitoyens derrière leur équipe lors de cet Euro en France, malgré la défaite, en est une preuve supplémentaire. Pour la ministre de la Fonction publique que je suis, c’est une satisfaction de chaque instant de constater à quel point les fonctionnaires sont ceux par qui notre République tient.

Mais soyons prudents. L’unité ne sera jamais un acquis. Face aux attaques incessantes contre les fondements de notre vivre ensemble, contre la république, contre le projet européen, il nous faut la réinventer chaque jour. Il nous faut la faire vivre en acte à chaque instant de notre histoire. Comment ? En continuant à créer des solidarités et en mettant en œuvre les conditions de la cohésion et cela sur tous les territoires de la République.

Les fonctionnaires sont justement au centre de ces dynamiques. Ils sont des traits d’union entre les citoyens et l’Etat mais aussi entre les citoyens eux-mêmes. Cette vérité est bonne à rappeler, à l’heure où tant de dirigeants politiques de l’opposition n’ont de cesse de caricaturer leurs missions, en les ramenant systématiquement à leur nombre et à leur statut.

Profitons donc de ce moment privilégié qu’est le dernier 14 juillet du quinquennat pour prendre de la hauteur. Pour cela il nous faut proposer, avec toujours plus de détermination et d’ambition, une voie à suivre, un horizon porteur d’espoir et d’opportunités.

Je suis une radicale de gauche. Etre impliquée dans l’action gouvernementale ne doit pas empêcher notre parti de se projeter dans l’avenir. Pour cela, il nous faut relancer collectivement les grands chantiers qui fondent l’identité politique du PRG mais qui ont été mis entre parenthèses. Je pense aux réflexions sur une 6ème République, à la défense d’une laïcité émancipatrice, à l’édification d’une Europe fédérale et sociale ou encore aux problématiques liées à la fin de vie…

Ces sujets ne sont pas déconnectés de la réalité. Ils apportent des réponses concrètes au populisme qui gagne progressivement les esprits et permettent de lever les blocages qui paralysent notre société. Ils constituent des outils indispensables pour remobiliser les Français, notamment les plus jeunes, autour du projet républicain. Ils sont les ferments de l’unité de demain!

Bonne fête nationale!

 

Annick Girardin, est Députée de  Saint-Pierre-et-Miquelon depuis 2007. Elle est membre du Parti radical de gauche. Elle est nommée le 9 avril 2014 secrétaire d’État chargée du Développement et de la Francophonie, puis ministre de la Fonction Publique à la suite du remaniement du 11 février 2016.







LIVRY SUR SEINE |
Le blog des idées non-reçue... |
le blog réactif aux imbécil... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | MoDem de l'Ariège
| Bernard Ramond - Pour que v...
| la republique c'est l'arrac...