Les Radicaux de Gauche – LRDG – Valeurs et engagements

11012020

eyJwYXRoIjoiXC9wdWJsaWNcL3VwbG9hZFwvc2NyZWVuc1wvMjIxMjAzXC9mN2Y3NWRlYTBmYjU0NDBhZmRhNmVkYjc1YzIzNjUxNi0xNTc1NTUzNDI4LnBuZyJ9 frontify DUxCmO2KafmBIklWef_SIYtut_FFbVsJgdOS7prwTMo

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Nous radicaux de gauche portons le projet d’une République laïque, démocratique et sociale plaçant le citoyen au cœur de nos actions et propositions pour une société plus  juste, plus solidaire. Une société de progrès possible et partagé.
C’est la volonté de liberté, d’égalité, de fraternité et de laïcité qui nous anime. Oui il existe encore une gauche et une droite politiques car elles sont porteuses de choix, donc de démocratie vivante. Oui, il nous faut afficher clairement nos positions en faveur d’un projet de société progressiste, européen, et solidaire digne du 21e siècle dans le respect de chaque citoyen.

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Progressistes, nous pensons qu’il faut favoriser l’émancipation de chacun par l’éducation, les libertés individuelles, la culture, par l’autonomie de vie pour toutes les générations.
De nouveaux droits sont également à mettre en œuvre pour assurer une égalité et une dignité de tous. Nous sommes résolument attachés à la loi de 1905 et à son esprit, nous refusons les dérives communautaristes tout comme le repli sur soi, la tentation identitaire.
Si nous croyons globalement dans le progrès, nous savons qu’il doit avoir comme but l’intérêt général, la prise en compte des générations futures et le respect de l’humain. Nous appelons d’ailleurs à prendre en compte les enjeux liés au risque climatique, au dysfonctionnement de la chaîne alimentaire du paysan au consommateur, aux révolutions technologiques ou aux questions éthiques qu’elles soulèvent.

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Démocrates, nous sommes déterminés à renforcer la participation du plus grand nombre à l’action publique, en écoutant les initiatives qui s’expriment par de nombreux mouvements citoyens, en intégrant et en inventant de nouvelles formes de participation. Notre pays est riche d’une histoire associative, syndicale, politique ou coopérative, cultivons là.
Nous souhaitons réinventer un équilibre institutionnel qui donne un rôle fort au Parlement face à un pouvoir exécutif qui le cantonne à une simple chambre d’enregistrement. Il est également nécessaire de donner aux collectivités territoriales les moyens de leur politique, notamment sur le plan financier car elles ne peuvent continuer à être tributaires d’allocations ou de dotations incertaines. Etre démocrate, c’est aussi vouloir évaluer l’action publique. Nous voulons remettre la décentralisation et les territoires au coeur de notre projet car ils sont une force et une richesse.
Nous devons relancer l’éducation populaire, qui est source de progrès social et d’émancipation et contribue à la citoyenneté.
Etre démocrate c’est aussi protéger la liberté et l’indépendance de la presse et des autres médias ainsi que les lanceurs d’alerte qui constituent des contre-pouvoirs essentiels.

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Républicains, nous considérons la justice comme un pilier fondateur de notre démocratie, de nos valeurs et de notre engagement. Nous devons nous donner les moyens d’une justice indépendante, dans tous nos territoires et pour tous, afin de préserver les droits de chacun et de garantir l’intérêt commun. Pour garantir ce dernier, il faut également aller plus loin dans l’exigence de probité et de transparence de tous les acteurs de la vie publique etc.

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Européens convaincus, nous voulons une Union européenne solide, solidaire, démocratique et responsable, une Europe qui soit politique et pas réduite à une combinaison d’intérêts économiques face aux blocs des Etats-continents.
Nous portons le projet d’une Europe fédérale sociale et volontaire qui assure la protection des libertés individuelles et de l’état de droit, qui garantit la diversité des cultures et des peuples européens. Il nous faut une Europe qui n’oublie pas ses valeurs, la solidarité et la paix au sein de l’espace européen et son devoir de solidarité l’égard de ceux qu’elle a vocation à accueillir. Il nous faut donc en revoir le contenu et les règles.

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Solidaristes, nous voulons une société fraternelle qui accueille dans la tradition humaniste française les plus vulnérables dans des conditions dignes. Notre modèle social doit allier solidarité et responsabilité : un système de santé juste et efficace, la prise en compte de nouveaux risques. Il faut également concrétiser le droit au logement pour tous, et en particulier les plus démunis, et, naturellement, une politique d’emploi et un droit du travail qui accompagnent et parient sur la formation, un système équilibré de répartition des richesses qui n’exclut personne. Il est urgent de lutter pour des conditions de vie digne contre le sentiment de dépossession et la réalité du déclassement qui accablent certains de nos concitoyens et les laissent désemparés, amers face à la promesse républicaine.
Pour nous, le développement des services publics, notamment de l’école laïque, publique et obligatoire, est une priorité fondamentale. Nous accordons à la formation, à l’université et à la recherche la même importance. Chacun doit y avoir un accès égal.

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Ecologistes, nous proposons d’avancer avec détermination dans la transition énergétique mais aussi de protéger notre biodiversité et de promouvoir une agriculture durable. Au-delà, c’est notre modèle de progrès global et notre fonctionnement social qu’il faut revoir. Cela signifie, par exemple, soutenir la création d’emplois en proximité et assumer des choix courageux en matière d’urbanisme et d’infrastructures, pour limiter par exemple les déplacements domicile-travail et favoriser les transports collectifs. Nous devons revoir la préservation et la gestion de l’accès à l’eau, bien commun de l’humanité.

 

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Amoureux des libertés, nous sommes protecteurs des droits de l’individu, favorables à l’initiative individuelle. C’est pourquoi nous militons pour le développement des entreprises avec un pacte social, fiscal et numérique renforcé. Nous voulons investir dans l’avenir en favorisant la création d’activités. Nous encourageons l’initiative privée, associative, sociale et solidaire, de proximité. Nous souhaitons un développement au service de l’humain et respectant la planète. Nous rejetons le libéralisme mal compris et débridé qui accentue les fractures économiques, sociales et géographiques. Nous ne constatons que trop les ravages de ce libéralisme dévoyé, dont les dégâts sont démultipliés par les innovations technologiques qui devraient, au contraire, améliorer nos conditions de vie. Ce libéralisme brutal nous le récusons car il fracasse un peu plus chaque jour les solidarités et les protections collectives conquises par les combats des générations précédentes.

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Forts de ces valeurs, nous nous engageons résolument à contribuer au renouvellement des pratiques politiques en commençant par nous-mêmes : ouverture au débat, démocratie interne, compte rendu de mandat, parité et une réelle place aux jeunes.

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Nous entendons porter cet engagement le plus loin possible en participant à la reconstruction d’une gauche de gouvernement de l’échelon local au Parlement européen. Nous appelons tous les humanistes et progressistes à nous rejoindre : nous sommes indépendants, ouverts aux échanges avec les autres mouvements partageant nos constats et nos combats.
Nous sommes libres, adogmatiques, déterminés et de gauche car être radical c’est être de gauche et acteur du rassemblement des forces de gauche !

 




Les convictions radicales, ce n’est pas de la godille !

8022019

Le radicalisme est une doctrine plus que centenaire et son histoire se confond avec la République. J’ose même le dire que le Radicalisme, c’est la République. Son positionnement à gauche à toujours été pour moi, une évidence. C’est pour cela, qu’en 1989, j’ai adhéré à ce qui était alors le MRG.

Au fil des ans, j’ai constaté amèrement que mon parti devenait un syndicat d’intérêts particuliers, tenu par quelques barons, faisant congrès après congrès, allégeance au monarque absolu. Monarque qui choisissait ses vassaux, les fayots du cassoulet, et ses opposants.

Ce parti n’était alors plus la République.

Mais était-il possible d’être radical, en dehors du Radicalisme ?

A cela, ce sont ajoutées, les pertes électorales qui scrutin après scrutin, amenaient à la disparition des radars électoraux, du radicalisme. Mais, l’essentiel était sauf, le monarque conservait sa couronne, de plus en plus petite, et il attribuait, avec l’aide de nos alliés, des fiefs aux barons et parfois aux baronnes.

Cependant, l’irruption d’un pseudo nouveau monde allait rebattre les cartes.

Le monarque n’était plus en position de sauver sa place, ni celle de ses derniers fidèles. Non pas, par une espèce de conjuration de « jeunes turcs », prêts à prendre le parti, comme on cueillerait un fruit trop mûr, mais simplement par le fait que, par ce système, le PRG devenait une coquille vide.

Un système qui n’avait pas su retenir des députés sortants partis chez Macron, il n’avait pas jugé inopportun de voir des ministres issus de nos rangs, nommés dans le gouvernement, tout juste avait-il sauvé le siège de députée de la royale protégée, qui par le plus grand des hasards, ne trouva pas de candidat LREM face à elle.

Il fallait sauver les meubles, il fallait sauver les positions, il fallait sauver la Dauphine.

Alors, naquit la brillante idée, en ces temps de remue-méninge politique, de reconstituer un parti radical unique, basé sur l’indépendance, sur la reconquête, sur la construction européenne. Un parti radical digne de son histoire et repartant de zéro.

Et était-il possible d’être radical, en dehors du Radicalisme ?

Je me souviens que n’avoir été pas très emballé par le sujet et que je discernais bien les dérives possibles de cette fusion. Que celle-ci se ferait au prix du reniement de notre histoire, de nos alliances, de nos convictions, de notre investissement radical dans les gouvernements et diverses majorités de gauche. Au prix de nos silences répétés, face à la destruction de notre pacte social, aux accommodements présidentiels avec la laïcité et aux atteintes programmées de la démocratie parlementaire. Des craintes justifiées. Et je m’étais donné un délai de réflexion raisonnable pour prendre une position définitive. Mais la dérive se faisant de plus en plus pressante, j’ai décidé de ne plus l’accompagner. Ainsi, que les femmes et les hommes responsables de celle-ci.

Des femmes et des hommes, qui aujourd’hui, ne se retrouvant pas dans les positions qu’ils recherchaient pour eux-mêmes, se voyant manœuvrer par plus malins qu’eux et se retrouvant minoritaires, donc plus en position de jouer les distributeurs de grâces, ont décidé, sous la forme d’une lettre digne de matamore, de quitter leurs nouveaux amis, pour redevenir maitres chez eux et reprendre le jeu d’hier, sans comprendre que les temps avaient changé.

Si PRG, il doit y avoir de nouveau, il ne peut se faire avec les fossoyeurs du PRG d’hier, monarque comme vassaux.

Certes le Mouvement Les Radicaux de Gauche n’est pas parfait, parfois il reproduit des méthodes d’hier, peut-être dans l’ urgence. Mais, la chance de ce parti est qu’il est neuf, et qu’il nous appartient à tous d’en faire ce parti radical de gauche, républicain et démocratique, que n’était plus le PRG.

Je regrette par conséquent la décision, de certains de mes amis, de quitter le mouvement Les Radicaux de gauche, avant d’avoir pu laisser à celui-ci le temps de s’installer dans le paysage politique et à ses adhérents d’inventer un nouveau radicalisme de gauche, regardant l’avenir avec confiance.

Cette décision entrainera probablement la disparition, que je souhaite temporaire, de la fédération RDG77.

Pour ma part, je ne m’associerai pas à cette restauration de la monarchie Cassouleto-dépêcho-durocienne, et à ses allers-retours dans les valises macroniennes.

Le Radicalisme à la godille n’est pas pour moi.




Scission entre les Radicaux sociaux-libéraux et les Radicaux valoisiens

7022019

La réaction de la direction des Radicaux de Gauche à la scission entre d’ex-PRG et des radicaux valoisiens.

 » Nous avons pris connaissance des déclarations de certains radicaux sociaux-libéraux annonçant leur volonté de rompre avec le MRSL.

Force est de constater que l’analyse qui nous avait convaincus de l’inanité de la confusion du radicalisme de gauche dans un fourre-tout politique centriste indistinct est désormais partagée par une partie des cadres du MRSL, pourtant à l’époque farouches partisans de cette fusion.

Depuis plus d’un an, les Radicaux de Gauche ont pris le parti de maintenir vivantes les valeurs du plus vieux parti de France. Convaincus qu’il existe encore une gauche et une droite politiques, alternative nécessaire à une démocratie vivante, nous portons clairement nos positions en faveur d’un projet de société progressiste, européen, laïque, écologique et solidaire.

Notre mouvement est par définition ouvert à tous ceux qui partagent ces valeurs, c’est pourquoi nous invitons celles et ceux qui, lassés par les errements politiques qui se succèdent depuis 18 mois, souhaitent s’inscrire dans un engagement politique sincère et cohérent à nous rejoindre. »

Virginie Rozière et Stéphane Saint-André,

co-Présidents des Radicaux de Gauche




Universités d’été des Radicaux de Gauche – communiqué du RdG 77

11092018

Communiqué des Radicaux de Gauche de Seine & Marne, suite aux universités d’été du mouvement Les Radicaux de Gauche, à St-Nazaire, les 8 et 9 septembre 2018.

 » Les Radicaux de Gauche seine&marnais ont participé aux universités d’été de leur mouvement, ces 8 et 9 septembre, à Saint-Nazaire.

Ce fut l’occasion à la fois de se former et de débattre sur des thématiques et problématiques essentielles comme la laïcité, la lutte contre le sida, l’avenir de l’Union Européenne, ainsi que de définir la place et le rôle qu’entendent prendre les Radicaux de Gauche dans la nécessaire refondation de la Gauche de gouvernement.

Aux côtés de leurs co-présidents nationaux Virginie Roziere et Stéphane Saint-Andre, les Radicaux de Gauche ont également dit leur détermination à constituer une liste pour les prochaines élections européennes, sur la base de nos convictions républicaines, laïques et solidaristes, tout en appelant à l’union de la Gauche. »

David Charpentier, référent des Radicaux de Gauche 77

Lien vers la page facebook des Radicaux de Gauche de Seine-et-Marne

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Les deuxièmes Rencontres Militantes des Radicaux de Gauche

22052018

Les deuxièmes Rencontres Militantes auront lieu sur Paris le 9 juin 2018.

Ce sera l’occasion de décider ensemble des grandes étapes à venir pour Les Radicaux de Gauche, d’échanger sur la structuration de nos fédérations et sur les axes de communication.

Informations pratiques :

À 9h30
Au théâtre Edgar, 58 boulevard Edgar Quinet, 75014 Paris
métro Edgar Quinet ligne 6
métro Gare Montparnasse lignes 4, 6, 12, 13.

Inscription sur Facebook : http://lesradicauxdegauche.fr/evenements/deuxiemes-rencontres-militantes-le-9-juin-2018-a-paris/

rencontresradicales




L’indépendance des Radicaux ne passe pas par un pacte avec Macron

21012018
L’idée d’un « pacte avec Emmanuel Macron » lancé dans l’Est républicain, par le co-président du Mouvement Radical, Laurent Hénart à de quoi surprendre ceux, qui issus du PRG, ont une fibre profondément sociale et républicaine.
En effet, les attaques verbales ou factuelles, contre les plus défavorisés, les retraités, les chômeurs, les migrants, la laïcité, de la part du Président de la République et de sa majorité, mais aussi, la retraite en rase campagne du gouvernement sur la question de Notre-Dame-des-Landes, donnant raison à l’illégalité, contre la République, ont de quoi interpeler tout Radical de gauche.
Proposer un pacte, au titre que nous aurions des points de vue proches sur la question européenne, semble être un argument un peu restreint et n’est pas le meilleur moyen de faire entendre la voix singulière du radicalisme sur ce sujet et sur tous ceux, sociaux, économiques ou sociétaux qui préoccupent nos concitoyens.
D’autant, que rien nous assure que nous ayons une vraie vision commune avec la majorité sur l’avenir de  l’Europe, des droits de ses citoyens, de sa place dans le monde et de ses rapports avec celui-ci.
De plus, le Mouvement Radical a été fondé sur l’idée d’une indépendance vis-à vis d’anciennes coalitions, auxquelles les Radicaux étaient liés. A peine, cette indépendance acquise, il faudrait que le MR se précipite dans les bras d’une alliance, encore plus étouffante que les précédentes.
La plupart d’entre-nous, avons voté pour Emmanuel Macron, au second tour de la présidentielle. Ce vote s’inscrivait dans des circonstances particulières.
Et ne valait, en aucun cas, adhésion à sa politique.
Un débat, au sein des Radicaux, sur la question, est urgent, pour éclaircir les positions. Et de permettre, à chacun de décider de son avenir ou de son action, au sein du nouveau mouvement.






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