Privatiser c’est voler ! Le referendum contre la privatisation d’ADP

5112019

Communiqué des Radicaux de gauche – LRDG sur la privatisation d’Aéroport de Paris et sur la campagne pour un referendum d’initiative partagée visant à contrer cette privatisation.

Depuis le 12 juin, nous sommes sur le terrain mobilisé.e.s contre la privatisation des aéroports de Paris, pour convaincre les citoyen.ne.s d’apporter leur soutien au référendum d’initiative partagée.

Aujourd’hui nous avons obtenu 15% des signatures nécessaires, sur les 4,7 millions que nous devons obtenir avant le 13 mars.
Nous devons empêcher le gouvernement de faire ce cadeau aux grands groupes privés, en leur cédant la gestion des aéroports de Paris, aux dépends de l’intérêt public, commun à tous les citoyen.ne.s.

ADP, ancien établissement public, est devenu en 2005 une société anonyme dont l’actionnaire majoritaire est l’État Français. Cette entreprise est parfaitement rentable et verse tous les ans des dividendes qui financent l’action publique. Il est indispensable, pour une infrastructure aussi stratégique, que l’État Français puisse imposer des règles et en contrôler le fonctionnement. Si demain nous laissons faire cette privatisation, ce seront alors les industriels et les entreprises du CAC 40 qui feront leur loi.

Vous trouverez ci-dessous une vidéo de la gauche rassemblée, partis politiques et nombreux partenaires associatifs, qui explique pourquoi nous sommes tous mobilisés pour obtenir un referendum sur la privatisation d’ADP. Pour cela, nous devons partager les informations, inviter nos ami.e.s, adhérent.e.s, sympathisant.e.s à signer le referendum d’initiative partagée.

Nous comptons sur votre signature et votre mobilisation pour faire signer autour de vous !

Image de prévisualisation YouTube

Le référendum d’initiative partagée est le dispositif prévu par l’article 11 de la Constitution depuis la révision constitutionnelle de 2008. Un référendum portant sur les domaines mentionnés à l’article 11 de la Constitution « peut être organisé à l’initiative d’un cinquième des membres du Parlement, soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales ».

Pour se concrétiser, le RIP contre la privatisation d’ADP doit être soutenu par 10 % du corps électoral, soit 4,7 millions d’électeurs.
Les électeurs ont neuf mois – soit jusqu’au 12 mars 2020 – pour lui apporter leur soutien sur le site lancé le jeudi 13 juin 2019.

 

Pour vous mobiliser, vous pouvez :

  1. vous enregistrer sur le site https://www.referendum.interieur.gouv.fr/ (ordinateur fixe ou portable, tablette, smartphone, etc.); munissez-vous d’une carte d’identité et de votre carte d’électeur;
  2. il est possible de s’enregistrer sur une borne informatique mise à sa disposition par certaines communes en France et par les postes diplomatiques ou consulaires à l’étranger ;
  3. Si vous êtes électeur-rice notamment et que vous ne disposez pas de carte d’identité nationale ou de passeport français, vous pouvez remplir le formulaire papier et le remettre à un agent du poste diplomatique ou consulaire qui sera chargé de le saisir sur le site de gestion du RIP du ministère de l’Intérieur réservé aux administrations. Téléchargez le document ici : https://www.formulaires.modernisation.gouv.fr/gf/cerfa_15264.do

Vous pouvez retrouver ce communiqué sur le site des LRDG : https://lesradicauxdegauche.fr/




Référendum ADP : comment signer ? – TUTO

30092019
Image de prévisualisation YouTube



Referendum d’initiative partagée – Aéroports de Paris

14062019

Pour ne pas laisser notre patrimoine aux mains de Vinci ou d’autres groupes privés : ‬je signe le référendum d’initiative partagée contre la privatisation des ADP (Aéroports de Paris) sur  https://www.referendum.interieur.gouv.fr/

64413874_2150738675039352_1234485987279634432_n




Les résultats du référendum du Val d’Europe

1102015

Le 27 septembre 2015 s’est tenu le referendum sur la création de la Commune nouvelle du Val d’Europe.

Alors qu’une écrasante majorité des Val d’Européens s’étant exprimés, s’est prononcée pour la création de cette Commune nouvelle, le refus d’une seule commune sur les cinq, composant l’actuel SAN, a fait échouer le projet de nouvelle organisation territoriale.

refe

Que faut-il retenir de ce résultat et quelles en sont les raisons ?

Tout d’abord, et ce malgré la constitution d’une possible Communauté d’agglomération, qui va remplacer le SAN, il est fort probable que les cinq villages vont se retrouver absorbés par une méga intercommunalité, regroupant les villes de l’actuelle Marne-la-vallée, des limites de la Seine-st-Denis à notre Val d’Europe. Ils y délègueront des représentants selon leur poids démographique, ce qui donnera une influence quasi nulle aux villages du Val d’Europe, face à des villes de 25000 ou 30000 habitants comme Champs-sur-Marne ou Bussy-saint-Georges.

Ensuite, pour certaines communes, le rejet du projet va entrainer une explosion des impôts locaux. Ce que certains de nos concitoyens ont déjà pu constater sur leur taxe foncière. Les communes prenant les devants sur une baisse des dotations de l’Etat et sur le fait de se retrouver pratiquement seules face à leur endettement considérable.

En fait, l’argent était l’un des deux nerfs de la guerre que se sont menées les 5 communes.

D’un coté, une commune qui a su prendre le chemin du développement rapide, tout en le contrôlant. Qui a su accompagner les ambitions de Disney, construire des logements de qualité et accueillir des entreprises, diversifiant ainsi son bassin d’emplois.

Et qui a profité, au maximum, des subsides distribués par le SAN et autres partenaires publics ou privés, afin d’asseoir son développement. Et qui aujourd’hui, entend conserver les atouts de la solidarité d’hier pour assurer ses ressources de demain.

De l’autre, des communes, au développement plus lent, voire même inexistant, qui l’ont axé sur un endettement important, pariant sur les dotations de l’Etat et sur les revenus distribués par le SAN, pour en limiter les conséquences. Aujourd’hui, ce choix se révèle être un échec et le prix à payer sera très lourd dans les années à venir.

Le deuxième nerf est tout simplement, tout bassement, une sombre lutte d’influence politique sur le Val d’Europe.

Une bataille sourde, mais réelle entre partenaires de droite. Une lutte, sans quartier, entre ceux qui se sont autoproclamés Les Républicains et l’UDI et qui tourne à l’affrontement personnel entre élus.

La droite se déchire, car le Val d’Europe, même désuni, se présente comme un bassin électoral de premier plan pour la Seine-et-Marne et les conservateurs. Une région, en plein développement, à la population récente et dynamique, aux multiples entreprises et aux investissements très lucratifs. Une région qui représente pour certains élus aux dents acérées, un excellent tremplin pour des responsabilités plus ambitieuses.

C’est donc, sur l’autel de ces luttes mêlant ambitions personnelles, calculs politiques et égoïsmes financiers, qu’a été sacrifié le projet de Commune nouvelle. Un sacrifice qui fera rapidement perdre toute identité aux cinq communes, noyées qu’elles seront dans l’agglomération géante à venir.

 




Val d’Europe – Referendum du 27 septembre 2015

11092015

3991336148752

Le Préfet de Seine & Marne a décidé d’organiser un référendum sur l’avenir du Val d’Europe. La date retenue est le 27 septembre 2015. Les bureaux de vote seront ouverts de 8h à 18h.

La question à laquelle les habitants des 5 communes, Bailly-Romainvilliers, Chessy, Coupvray, Magny-le-hongre et Serris, devront répondre, est la suivante :

Souhaitez-vous la transformation du SAN du Val d’Europe en Commune nouvelle ?

En raison de l’absence d’unanimité entre les communes, 4 Conseils municipaux sur 5 se sont exprimés en faveur de la Commune nouvelle, le Préfet est légalement, dans l’obligation de procéder à l’organisation d’un référendum, afin que la population du Val d’Europe décide de l’avenir à donner aux communes.

Les électeurs appelés au vote sont tous ceux inscrits sur les listes électorales, Français et ressortissants de l’Union européenne.

Les résultats seront validés à la condition que la participation atteigne 50%.

Pour que le projet de Commune nouvelle soit validé, le Oui, doit recueillir, dans chacune des communes, la majorité des voix et au moins 25% des inscrits.

Tout autre résultat entérinera l’intégration de toutes les communes, à titre individuel, à la communauté d’agglomération, sur décision du Préfet.

Ce référendum déterminera l’avenir des 5 communes qui composent depuis 1987, le Syndicat d’Agglomération Nouvelle du Val d’Europe, et de ses plus de 30 000 habitants.

Vous trouverez, avec ce lien, la position des Radicaux de gauche du Val d’Europe : Le Val d’Europe en question – Communiqué du PRG77

 







LIVRY SUR SEINE |
Le blog des idées non-reçue... |
le blog réactif aux imbécil... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | MoDem de l'Ariège
| Bernard Ramond - Pour que v...
| la republique c'est l'arrac...